La psychiatrie en ébullition
1/ Quand on annonce un projet de loi sur la psychiatrie avant l’été 2009, il faut tenir parole, vaille que vaille. La presse nous le rappelle une fois de plus à travers un dossier complet établi par l’Express :
Les remèdes contre le malaise en psychiatrie ne font pas l’unanimité.
2/ Dans la rubrique des chiens écrasés, je m’excuse par avance auprès des amateurs d’analyses juridiques mais je cède à la facilité en rapportant les informations suivantes. PGV – pour les intimes – fait encore parler de lui, à travers un rapport sur la gestion des ressources humaines vue par le directeur du service informatique :
Hôpital Villejuif : affaire de harcèlement moral.
Un rapport accable l’hôpital psychiatrique de Villejuif.
Hôpital psy de Villejuif : la direction déplore un rapport « partial ».
Harcèlement : un rapport épingle le service informatique.
3/ Enfin, en bonus, et pour couronner le tout, car on ne peut se sentir bien que lorsqu’on a critiqué la T2A, vous trouverez ci-après un article plutôt intéressant sur la T2A en psychiatrie. Une T2A dans les VAP, si j’ose dire : la T2A est-elle soluble dans la psychiatrie, ou l’inverse ?
Omar YAHIA


Le soin et l’accompagnement en psychiatrie, c’est du temps de soignants bien formés pour créer une relation positive avec la personne troublée, pour être disponibles en permanence et à long terme, sur tout le territoire, en établissement sanitaire et dans les institutions sociales, et en ambulatoire, sur tout le territoire. C’est donc un service public d’intérêt général dont le découpage en activités reste à définir avec la participation des élus et des représentants des usagers. Le « panier de biens » requis n’est pas le même au Nord et au Sud de la France, en ville et en campagne, la démocratie sanitaire peut mieux l’identifier que les technocrates influencés par de nombreux groupe de pression catégoriels.