Une Commission d’enquête parlementaire portant sur les produits financiers à risque a auditionné lundi 17 octobre 2011 le Président de l’Association des Directeurs d’Hôpital. Retour sur l’audition.
La crise financière a augmenté la variabilité des taux sur lesquels sont fondés les emprunts des hôpitaux. Elle a pu révéler les risques financiers pris par certains d’entre eux dans la souscription de contrats. La Chambre régionale des comptes contrôle et conseille.
Dans le prolongement d’une jurisprudence de plus en plus favorable aux caisses, la Cour de cassation enfonce le clou, dans son arrêt de principe du 17 mars 2011.
Loin d’être irréprochables, les contrôles T2A gagneraient à être rapidement réformés.
En 2010, le juge des comptes a régulièrement relevé la violation itérative du code de la santé publique par certains établissements.
Le second volet de l’étude traite du fondement juridique de l’action en répétition de l’indu et des conséquences pour les établissements de santé.
Les contrôles externes T2A sont marqués par l’absence de sécurité juridique et invitent les établissements à anticiper pour éviter les réclamations d’indus.
La situation financière du secteur de la santé n’est pas déplorable. Il faut relativiser le besoin de financement réel de l’Assurance maladie.
La France s’endette pour fonctionner et non pour investir. Si elle n’échappe pas à cette règle, la gestion hospitalière s’améliore pour autant, d’un point de vue global.
La T2A sous le feu des critiques.1 Il semble, au regard de ce qui se lit et…
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